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Willermoz et la Stricte Observance

Jean Baptipte WILLERMOZ n’a sans doute pas connu la totalité des fréres qui composérent la stricte observance templiére, néanmoins ce franc maçon en à connu les hauts dignitaires, et suite au convent de WILHELMSBAD qui eu lieu en 1782 à réformé les provinces de la stricte observance.

Pour nous faire une idée citons les Provinces, elles sont aux nombres de neuf

Avant WILHELMSBAD ( 1782 ) les Provinces au nombre de neuf étaient découpée comme suit :

Une en ESPAGNE, Quatre en FRANCE, une en ANGLETERRE, une en allemagne Orientale, une en allemagne superieure qui englobe l’Italie et la sicile et enfin une en GRECE,

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Jean-Baptiste Willermoz 1730-1824

Il me semblait important si ce n’est de rendre hommage, tout au moins de mieux connaître en cette avant dernière tenue avant l’année 2000 de l’ère vulgaire ce constructeur, cet ” instituteur ” du RER que fut J.B. Willermoz.

Evidemment, la démarche n’est autre que pédagogique .Nous avons connu et connaîtrons encore des travaux autrement plus enthousiasmants et personnels.
Mais il me semble que, après quelques années passées dans cette respectable Loge, les choses ont été faites parfois à l’envers , tout au moins dans un certain désordre, les plus anciens faisant fi bien involontairement des avancées des plus jeunes. Ainsi, nous conversons aisément des M DE Pasqually, des différents rites, et autre Willermoz que l’on ne rencontre que dans les encyclopédies les plus fouillées. Ce travail contient l’ambition modeste de mieux pouvoir mieux appréhender et définir le RER en s’appuyant sur des faits .La place faite à l’interprétation a été réduite à la portion congrue ; Alice Joly fit montre en l’occurrence de beaucoup de rigueur, même si parfois transparaissent un certain engagement et une hauteur de vue un peu plus originale. C’est ainsi que nous pouvons ressentir de sa part une évidente prudence quant à l’approche des thèses martinézistes en général et une indéniable sévérité sur le personnage de MdPasqually en particulier. Son regard sur Willermoz est beaucoup plus conciliant ; si l’Edificateur du RER y est décrit comme un être persévérant et intègre, son ambition personnelle transparaît au fil de la lecture. JBW n’était pas homme à partager le pouvoir ;mais il était tenace dans la recherche de ce qu’il appelait ” le Secret ” , convaincu qu’il était de son existence caché. On m’a affirmé qu’Alice Joly ne faisait pas parti de notre Fraternité ; il me semble que c’est un avantage puisqu’à aucun moment du livre, JBW n’ait été raillé, voire déformé. Le souci d’objectivité de l’auteur n’ a fait que me conforter dans le choix du livre. C’est d’ailleurs le frère Hervé Adamzak, P Maître de la Respectable Loge Le Sillon à l’Orient de Gravelines qui me conseilla cet ouvrage.

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JB Willermoz

Depuis que je travaille sur la vie et l’oeuvre de JB Willermoz, deux questions m’interpellent :

1) Pourquoi JB Willermoz n’a t-il jamais été anoblit compte tenu de son “carnet d’adresses” (entre 1782 et 1789 par exemple)?

2) Pourquoi JB Willermoz et c’est important pour la crédibilité de l’ordre des CBCS, n’a t-il jamais été armé Chevalier ? Seul un Chevalier peut en armer un autre donc l’ordre que Willermoz a fondé ne peut-être que symbolique et le “eque” de ses membres ne doit rester que dans le domaine du symbole.

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Justification de la science de l’homme chez Willermoz

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Car Willermoz souligne dans le cahier D5 (f°55) qu’en conformité avec “l’enseignement universel de l’Eglise chrétienne” :
Dieu en créant l’homme l’a destiné à le connaître parfaitement, afin qu’il pût d’après cette connaissance, l’aimer, le servir et l’adorer en esprit et en vérité ; il en résulte que l’homme possède indubitablement en soi-même la faculté et les moyens nécessaires de parvenir à cette connaissance, puisqu’elle est destinée à sa nature essentielle.
Mais depuis sa chute, l’homme ne peut :
plus lire ce qui est en Dieu avec autant d’évidence qu’il le pouvait dan son premier état de pureté et d’innocence, il ne lui reste plus maintenant que des moyens pénibles et secondaires pour parvenir à cette précieuse connaissance.


A propos de Willermoz et de l’Ordre des élus coens

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En juin 2008 je signalais ici un élément important pour l’histoire de l’ordre des élus coens concernant la période postérieure à la fin officielle de l’ordre : R. et C. Amadou publiaient dans Renaissance Traditionnelle une lettre de Saltzmann à Willermoz où nous pouvions découvrir que Willermoz alors âgé de 83 ans, 11 ans avant son décès, recevait son ami strasbourgeois au grade de Grand Architecte de l’ordre des élus coens. Au passage Saltzmann disant ne plus espérer de progression dans ledit ordre demande quand même à Willermoz de l’inclure dans ses prières et dans ses intentions lors des “jours et heures destinés à des travaux supérieurs”. Et il va même jusqu’à réclamer au Lyonnais ce que ce dernier “lui av[ait] promis” ainsi que les noms angéliques à utiliser dans les travaux spécifiques à ce grade que Willermoz a dû lui remettre sans précisions sur les noms qui doivent remplacer les “+” qui sont d’usages dans les textes rituéliques coens.


Grand Prieuré des Gaules

Cirem / Centre International de Recherches et d’Etudes Martinistes: Grand Prieuré des Gaules
http://cirem-martinisme.blogspot.com/2012/02/grand-prieure-des-gaules.html

Histoire du Grand Prieuré des Gaules, « Le Régime Ecossais Rectifié du XVIIIème siècle à nos jours » par Jean-Marc Vivenza, Editions du Simorgh.

C’est un travail nécessaire, une tâche ardue, un défi pour l’historien, que ce livre. Si l’histoire des origines et des premiers développements du Régime Ecossais Rectifié nous sont aujourd’hui bien connus grâce notamment à Robert Amadou ou à l’école de René Guilly, nombre de périodes plus récentes restaient confuses, certains temps agités du XIXème siècle, la période des années sombres du deuxième conflit mondial ou les dernières décennies qui virent le RER, le plus cohérent des systèmes maçonniques, connaître les mêmes aléas que les autres structures.

Le travail de Jean-Marc Vivenza possède un double intérêt. Sa rigueur méthodologique permet d’éclairer les processus à l’œuvre dans l’histoire du régime et de reconstituer la chronologie d’une histoire complexe à travers les organisations et les êtres humains qui les animent. Mais Jean-Marc Vivenza veille à ce que l’intention qui présida à la création du RER par Jean-Baptiste Willermoz, cette intention martinéziste, ne disparaisse pas sous les formes et les vicissitudes maçonniques.

Le Grand Prieuré des Gaules, un Ordre au sens le plus initiatique du terme, fut et veut demeurer l’axe du Régime Ecossais Rectifié, son « âme » au sens où l’entend le forgeron et son esprit à travers la « bienfaisance », dont la charité n’est que l’aspect le plus formel, bienfaisance que Robert Amadou considérait comme l’équivalent de la théurgie chez Martines de Pasqually. Il convient donc de s’interroger sur le sens et l’opérativité de cette bienfaisance.

Jean-Marc Vivenza insiste sur la fonction du Grand Prieuré des Gaules :

« Une certitude doit donc accompagner le lecteur tout au long des pages de cet ouvrage, le Grand Prieuré des Gaules, structure qui a présidé au réveil en France du Régime Ecossais Rectifié au XXème siècle, est engagé, comme le voulurent d’ailleurs ses fondateurs, rien de moins que dans la mise en œuvre de la « science de l’homme », cherchant à construire et édifier, pour ceux qui s’engagent à ses côtés en acceptant de cheminer avec lui vers l’invisible, un destin commun en forme d’invitation à passer « de l’image à la ressemblance » en s’appuyant avec confiance sur les principes du christianisme, ceci pour le plus grand bonheur des âmes de désir en quête de la Vérité et celui de toute la famille humaine au bien de laquelle sont, par définition, consacrés tous ses travaux, unique esprit et identique volonté dans lesquels est d’ailleurs également proposée cette étude historique dont l’objet premier est, évidemment, de contribuer d’abord et avant tout, au rayonnement de l’authentique « Lumière », et d’œuvrer à la Gloire de « l’Être éternel et infini qui est la bonté la justice et la vérité même qui, par sa parole toute puissante et invincible, a donné l’être à tout ce qui existe ». »

Le RER, spécifie, typifie et préserve la doctrine de l’Ordre des Chevaliers Maçons Elus Coëns de l’Univers en son cercle intérieur. Il partage avec cet ordre théurgique en ses manifestations actuelles et avec les nombreux ordres martinistes qui perdurent cet héritage à la fois traditionnel et mystérieux.

Jean-Marc Vivenza met l’histoire en perspective. A distance, les divergences inhérentes aux contractions égotiques des êtres humains apparaissent bien désuètes au regard de l’enjeu. S’il reste un historien rigoureux, il n’oublie pas que dans le domaine de l’initiation, l’histoire n’est d’aucun secours sauf à rappeler l’esprit. Si l’ouvrage ne peut que satisfaire les férus d’histoire maçonnique, de citations en notes, les amoureux de l’initiation chrétienne, trouveront aussi dans ces pages de quoi nourrir leur engagement chevaleresque.

Sommaire :
1er Partie : Des origines au XIXe siècle. I. La Stricte Observance – Le Rite Écossais – Les « Hauts-Grades » écossais – La franc-maçonnerie templière – Le Convent de Kholo (1772) – Le Convent de Berlin (1773) – Le Convent de Brunswick (1775) / II. Jean-Baptiste Willermoz le fondateur du Régime Écossais Rectifié / III. Martinès de Pasqually et l’Ordre des Chevaliers Maçon Élus Coëns de l’Univers / IV. Du rattachement à la Stricte Observance au « Convent des Gaules » (1778) – Constitution des Directoires des IIe, IIIe et Ve Provinces de la Stricte Observance – Les Leçons de Lyon (1774-1776) – Les décisions fondatrices du Convent des Gaules / V. Le Convent de Wilhelmsbad (1782) – La fin de l’illusion templière – La question de la 3e classe secrète de la Grande Profession – Les rituels, la Règle Maçonnique et les Provinces de l’Ordre / VI. Le Régime Écossais Rectifié de la Révolution au XIXe siècle – La Révolution et ses conséquences – L’embellie de l’Empire -L’extinction du Régime en France sous la Restauration – La conservation helvétique de l’Ordre.

2ème Partie : Du réveil au XXe siècle à nos jours. I. Rétablissement en France du Régime Écossais Rectifié (1910) / II. Le Rite Écossais Rectifié au Grand Orient de France – Le « Centre des Amis » – Création de la Grande Loge Nationale Indépendante et Régulière pour la France et les colonies – Rupture du Traité de 1911 entre le G.O.D.F. et le G.P.I.H. – Rupture du G.P.I.H. avec la G.L.N.I.&R. / III. Le rôle fondamental de Camille Savoire – Action en faveur du R.E.R. au sein du G.OD.F. – Échec avec le G.O.D.F. / IV. Réveil du Grand Prieuré des Gaules (1935) /V. La Grande Loge Écossaise Rectifiée (1935-1958) – Avant-guerre (1935-1939) – Création par le G.O.D.F. d’un « Directoire Écossais des anciennes Provinces de France » (1938) – Réaction de Camille Savoire à l’initiative du G.O.D.F. – Après-guerre (1946-1958) – Tentative par la G.L.N.F. de captation du 4e grade (1954) – Les Convents internationaux de Genève (1956) et Zurich (1958) / VI. La Convention du Grand Prieuré des Gaules avec la G.L.N.F. (1958) – Apport, par le G.P.D.G., de la régularité rectifiée à la G.L.N.F. – La Convention de 1958 entre le G.P.D.G. et la G.L.N.F. – Scission de la Grande Loge Nationale Française – (Opéra) / VII. Les Grands Maîtres-Grands Prieurs du G.P.D.G. – La réaffirmation des fondements spirituels chrétiens de l’Ordre – Les « Ordres Unis » – Le rayonnement international du G.P.D.G. / VIII. Le retour du G.P.D.G. à son indépendance (juin 2000) / IX. L’édification contemporaine de l’Ordre – De la structuration à la nouvelle Constitution de 2005 – Marcus i.O. Eq. ab Insula Alba -Bruno i.O. Eq. ab Ardenti Corde.

Conclusion : le réveil de la Grande Loge Réunie et Rectifiée.

Appendices : I. Le « Mémoire au duc de Brunswick » de Joseph de Maistre : Renonciation templière et supériorité des mystères du christianisme – II. L’idée de « possession séculaire » sur le Rite Écossais Rectifié – III. Le devenir du Conseil Général de l’Ordre au XXe siècle – IV. Les Grands Prieurés Rectifiés Français au XXe siècle – V. Schéma des filiations des Grands Prieurés Rectifiés Français.

Annexes : I. Traité d’Union entre le G. O. de France et les trois Directoires écossais établis selon le Rite de la Maçonnerie réformée d’Allemagne à L’О. de Lyon, Bordeaux et de Strasbourg (1776) – II. Demande du Directoire de Septimanie, séant à l’O. de Montpellier, tendant à participer au Traité d’Union (1781). – III. Introduction du Code Maçonnique des Loges Réunies et Rectifiées (1778) – IV. Règle Maçonnique en neuf points (1782) – V. Recès du Convent Général tenu à Wilhelmsbad (1782) – VI. Renouvellement du Traité d’Union avec le Grand-Orient (1811) – VII. Lettres-patentes décernées par le G.P.I.H. à Ribaucourt, Savoire et Bastard (11 juin 1910) – VIII. Charte-patente constitutive du Grand Prieuré des Gaules (23 mars 1935) – IX. Traité d’Alliance et d’Amitié entre le Grand Directoire des Gaules et le Grand Prieuré d’Helvétie (25 juillet 1935) – X. Convention entre la Grande Loge Nationale Française et le Grand Prieuré des Gaules (1958) – XI. Avenant du 21 octobre 1965 à la Convention du 13 juin 1958 – XII. Déclaration de Principes du 8 octobre 1983 – XIII. Déclaration commune du Grand Maître de la G.L.N.F. et du Grand Prieur-Grand Maître National du G.P.D.G. du 10 janvier 1984 – XIV. Jugement rendu le 19 décembre 2001 par le Tribunal de Grande Instance de Paris – XV. Convention entre le Grand Orient de France et le Grand Prieuré des Gaules du 24 avril 2003.

 


A propos du Régime écossais rectifié : une citation apocryphe

A propos du Régime écossais rectifié : une citation apocryphe
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Au sujet du Régime écossais rectifié, on voit se répandre une affirmation censée provenir des Actes du convent de Wilhelmsbad. On l’entend dans des discours, on la lit dans des études, on la voit même sur des sites de loges ou même sur des convocations. Cette phrase, la voici : “La vraie tendance du Régime Rectifié est et doit rester une ardente aspiration à l’établissement de la cité des hommes spiritualistes, pratiquant la morale du Christianisme primitif, dégagée de tout dogmatisme et de toute liaison avec une Eglise quelle qu’elle soit.” Quelquefois même, on l’attribue à Willermoz lui-même.
D’emblée, elle m’a paru suspecte. Pour peu qu’on fréquente avec quelque assiduité les écrits du XVIIIe siècle, publics ou privés, il est clair qu’aucune plume de l’époque ne peut l’avoir tracée : la phraséologie, les idées, sont à l’évidence du XIXe finissant ou du XXe siècle commençant. Quant au fond, vu les sentiments profondément chrétiens du catholique Jean-Baptiste Willermoz et du luthérien Ferdinand de Brunswick, qu’ils eussent pu approuver pareille déclaration était pour moi d’une totale invraisemblance. Charles de Hesse, peut-être ; mais eux, sûrement pas.
Toutefois, puisqu’une date était mentionnée : le 16 juillet 1782, autant y aller voir. Il se trouve que j’ai à ma disposition l’intégralité des Actes du convent, minutes (procès-verbaux) et pièces annexes. La vérification fut donc aisée, quoiqu’un peu longue. Résultat : rien au 16 juillet, où se tint la séance d’ouverture, rien non plus dans les séances suivantes jusqu’au terme officiel du convent, le 29 septembre, ni jusqu’à son terme réel le 1er septembre.
Passons rapidement en revue la teneur des séances. Du 16 juillet au 23 juillet : examen des pouvoirs et « ordonnance des travaux ». Du 18 juillet au 24 juillet : lecture des résumés des (nombreuses : 30) réponses à la circulaire du Magnus Superior Ordinis, le duc Ferdinand de Brunswick. Début des discussions sur la filiation templière. Du 25 juillet au 26 juillet : suite des discussions sur la base d’une motion de Willermoz. Le 29 juillet : lecture et approbation du mémoire de Virieu sur la bienfaisance ; lecture par Willermoz de son « préavis ». Du 30 juillet au 2 août : poursuite des discussions sur la filiation templière ; lecture des résumés de différents membres ; votes. Le 3 août : constitution d’un « comité de la législation » et d’un « comité des rituels des grades ». Du 14 août au 29 août : présentation des travaux des comités et votes ; le 15 août : adoption de la règle maçonnique ; 16 août : lecture et approbation du catéchisme et de l’instruction morale du grade d’apprenti ; 17 août : confirmation de Ferdinand de Brunswick en sa qualité de Grand Maître des Loges et des Loges écossaises réunies et de Grand Supérieur de l’Ordre ; 19 août : suite de la lecture du nouveau Code ; 21 août : début de la discussion sur l’existence d’un grade de Maître écossais ; discussion et vote sur le maintien du Noviciat ; 22 août : vote sur le grade de Maître écossais ; lecture et adoption du rituel de compagnon ; 23 août et 24 août : discussion et vote sur le nombre maximum de membres d’une loge ; suite de la lecture du Code des loges ; 25 août : suite de cette lecture ; lecture et approbation du rituel de maître ; lecture de la règle en latin des Chevaliers de l’Ordre ; 26 août : décision d’ajouter des prières au début des travaux de loge et de banquet ; lecture du catéchisme du grade de maître ; adoption définitive des rituels des rituels des trois premier grades ; vote sur la dénomination des chevaliers : Chevaliers Bienfaisants (les provinces françaises continuent de pouvoir ajouter : de la Cité Sainte) ; début des discussions sur la matricule (i.e. dénomination, répartition et numérotation des provinces). 27 août : suite de ces discussions ; discussion sur les titulatures. 28 août : remise solennelle à Ferdinand de Brunswick de l’acte lui conférant la dignité de Grand Maître Général ; suite des discussions sur la matricule ; examen, discussion et approbation de l’ « esquisse » du rituel de Maître écossais ; lecture de la planche à tracer de la loge d’apprenti tenue la veille pour la réception selon le nouveau rituel du prince Frédéric de Hesse-Hombourg ; examen d’une lettre de la Grande Loge Ecossaise de Berlin ; lecture de la première partie du rituel de noviciat. 29 août : organisation de la rédaction du Code ; lecture de la suite du rituel de noviciat, approbation dudit ; lecture de l’esquisse du rituel de Chevalier, approbation de ladite, Jean de Turckheim désigné pour sa rédaction finale. Clôture officielle du convent.
Prorogation du 30 août au 1er septembre : affaires diverses.
Comme on voit, le convent n’a pas chômé, malgré quoi il n’a pas pu achever l’examen de tous les points de son ordre du jour, par exemple le Code. La question du christianisme primitif ou transcendant, puisque c’est de cela qu’il s’agit, christianisme réputé non confessionnel, n’a pas été abordée ni même posée. De même, notons-le en passant que celle de la Profession.
Donc il est patent que cette citation est apocryphe, c’est un faux. D’où vient-elle ? Mon sentiment est que sa source est l’Helvétie car sa teneur cadre bien avec les sentiments des Helvètes. Mais c’est pure conjecture.


* Les archives maçonniques de Jean-Baptiste Willermoz * Henry Joly

++ Les Amis de Martinès de Pasqually ++: * Les archives maçonniques de Jean-Baptiste Willermoz * Henry Joly
http://rhely.blogspot.com/2012/01/les-archives-maconniques-de-jean.html

* Les archives maçonniques de Jean-Baptiste Willermoz * Henry Joly.
Les archives maçonniques de Jean-Baptiste Willermoz à la Bibliothèque municipale de Lyon.

Le rôle important joué par Lyon, dans l’histoire des sociétés secrètes occultistes au XVIIIe siècle, tient presque entier dans un seul nom : celui de Jean-Baptiste Willermoz. C’est à la fin du XIXe siècle seulement que Papus, en même temps que le personnage du mystique lyonnais, révéla l’existence d’archives abondantes : rituels, cahiers de grades, règlements de Loges, registres de séances, correspondances officielles ou intimes, conservées par Willermoz, avec le soin et la précision d’un véritable archiviste, masse de documents que l’auteur avait acquise à Lyon, en 1894. Mais les travaux de Papus manquaient de rigueur critique et surtout, faits du seul point de vue ésotérique, ils ne touchèrent qu’un public confidentiel. Quant aux documents dont il s’était servi, ils furent, après sa mort en 1917, vendus par son fils à Emile Nourry, qui les garda jusqu’en 1934.
Peu avant 1900, un public encore plus restreint put apprendre que le docteur Encausse n’était pas le seul possesseur de papiers des Loges lyonnaises du XVIIIe siècle. En 1893, en effet, la publication, par livraisons périodiques, des Archives secrètes de la franc-maçonnerie, portant comme nom d’auteur les pseudonymes de Steel Maret révélait qu’un lot important de documents Willermosiens étaient demeurés dans la région lyonnaise. La chose éveilla si peu d’intérêt que, faute de souscripteurs, les Archives secrètes durent s’arrêter au n° 11.
Pour que l’attention fût, à nouveau, attirée sur Willermoz, il fallut attendre l’étude et la publication de textes, où, le premier, Emile Dermenghem, abordait la question, en 1926, dans un esprit scientifique. Peu après, Auguste Viatte soulignait l’importance des recherches ésotériques du XVIIIe siècle pour l’histoire des idées, Paul Vulliaud, utilisant les documents Nourry, dans ses Rose-Croix lyonnais, marquait surtout l’origine lyonnaise du mouvement mystique, tandis que René Le Forestier, maître en la matière, poursuivait ses travaux d’après les maigres sources publiées.
En dépit des extraits plus ou moins étendus qu’en donnaient ces ouvrages, le fait que les archives Willermoz restassent propriété privée, partant hors de portée des travailleurs, maintenait le problème de la franc-maçonnerie mystique dans une sorte de clair obscur, où voisinaient confusément le somnambulisme, le baquet de Mesmer et le magnétisme animal, Saint-Martin le philosophe inconnu, Martines de Pasqually et, au centre duquel, se profilait, toujours énigmatique, « à mi-corps en son demi-secret », Jean-Baptiste Willermoz, négociant lyonnais en soieries, grand initié et non moins grand initiateur, à force de zèle méthodique et de persévérance.
Cependant, la Bibliothèque de Lyon avait acquis, en 1931 et 1932, de Gabriel Willermoz – petit-neveu de Jean-Baptiste, qu’il n’appelait jamais autrement que l’Oncle – une importante série de lettres inédites et inconnues, adressées à Willermoz par son ami Perisse-Duluc, député aux Etats-généraux et à la Constituante et par le chevalier de Grainville, fidèle disciple de Pasqually. Le classement de ces lettres avait déjà montré leur intérêt comme sources de première main, à la fois pour l’histoire de la franc-maçonnerie et pour celle de la Révolution française. Elle achetait également, en 1933, des pièces administratives de la Triple union de Marseille et une correspondance de Willermoz avec le vénérable de cette Loge.
Aussi, dès qu’un catalogue d’Emile Nourry eut mis en vente ce qu’il appelait, avec plus de pittoresque que d’exactitude, les Archives anciennes et modernes des Rose-Croix, la Bibliothèque de la ville de Lyon se porta-t-elle immédiatement acquéreur du lot entier, qui, le 1er décembre 1934, entrait au fonds général des manuscrits. En sus des documents du XVIIIe siècle, il comprenait toute une correspondance personnelle de Papus avec les martinistes de son obédience, en France, aux colonies et à l’étranger, et des lettres ou papiers d’occultistes notoires, comme Saint-Yves d’Alveydre et Stanislas de Guaita. Ce premier fonds d’archives de Willermoz, où le classement devait déceler une richesse documentaire plus grande encore que ne le laissait prévoir le catalogue de vente, fut assez vite connu et exploité. Il rendit possibles de nouvelles publications de textes et des travaux constructifs qui ont jeté, sur l’illuminisme, une lumière plus exacte et plus complète.
Enfin, en 1936, la bibliothèque acquérait les derniers documents restés en possession de Gabriel Willermoz : correspondance de Jean-Baptiste avec son frère Pierre-Jacques et une série de rituels, de diplômes et de décorations maçonniques.
Une grande lacune, cependant, demeurait dans ces archives. Une connaissance plus approfondie de Jean-Baptiste Willermoz le montrait en relations épistolaires abondantes, pendant plus d’un demi-siècle, avec nombre de personnages divers, français et étrangers : princes, gentilshommes, bourgeois ou aventuriers, que rapprochait un même goût du mystère. Or, les collections acquises ne contenaient que des témoignages sporadiques d’une activité aussi étendue et persévérante. Les documents qui avaient alimenté la collection interrompue des Archives secrètes de la franc-maçonnerie devaient logiquement constituer la partie complémentaire des papiers progressivement rassemblés par la Bibliothèque de la ville de Lyon. Une difficile recherche allait parvenir à situer cette considérable partie manquante au château Le Brigon, à Gières, dans l’Isère. Son propriétaire, M. E. Bon, les détenait depuis la mort du docteur Boccard, l’un des rédacteurs des Archives secrètes, sous le pseudonyme de Maret.
La nouvelle que les livres, les autographes et les manuscrits de ce collectionneur allaient être mis en vente publique à Amsterdam, du 23 au 25 janvier 1956, par les soins du libraire Hertzberger était donc d’un intérêt primordial pour la Bibliothèque de la ville de Lyon. Mais celle-ci pouvait, à juste titre, redouter dans une vente à l’étranger le risque des surenchères, dispersant une collection qui, pour elle, ne conservait tant de prix que si la totalité lui en était acquise. C’est pourquoi elle obtint que la Bibliothèque nationale voulût bien l’assister de tout son poids, dans cette délicate négociation où, seule, il lui restait peu d’espoir d’aboutir. Ainsi s’est heureusement achevé le rassemblement des Archives maçonniques, entrepris, depuis 1931, par la Bibliothèque de la ville de Lyon.
L’apport de la collection acquise à Amsterdam est impressionnant.
Les autographes couvrent une période allant de 1761 à 1823 et contiennent près d’un millier de lettres de haut-gradés de la « Stricte Observance » : duc Ferdinand de Brunswick, prince Charles de Hesse-Cassel, prince Frédéric-Guillaume de Wurtemberg, baron de Hund, comte de Salm, baron de Weiler, comte de Lutzelbourg, duc d’Havré de Croy, comte de Virieu, Bacon de La Chevalerie, Savalète de Langes, chevalier de Savaron, Achard, Millanois, etc. avec les copies, faites de sa main, des lettres de Willermoz et un inventaire chronologique de sa correspondance, également tenu par lui.
Les manuscrits comportent des registres de copies de lettres d’ordre envoyées par le Chapitre provincial d’Auvergne de 1773 à 1781 et une grande quantité de projets de codes pour les Loges, de rituels des différents grades, le plus souvent de l’écriture de Willermoz, et de règlements pour « L’Ordre de la Stricte Observance ».
Les papiers que le lyonnais Jean-Baptiste Willermoz avait conservés, classés, annotés avec tant de soin, de 1761 à 1822, ont retrouvé maintenant, dans sa ville natale, l’unité qu’ils présentaient lorsque, à la veille de sa mort, il hésitait entre les détruire et les confier, en partie à son neveu Jean-Baptiste, en partie à son ami Joseph-Antoine Pont. Mais, archiviste parfait, pouvait-il renier les habitudes de toute une vie? Du précieux dépôt, une partie resta en possession de ses héritiers. Quelle voie suivit l’autre, à la mort de Pont ? Interrogé sur ce point, M. Justin Godart, ancien ministre, à qui rien de lyonnais n’est étranger, s’est souvenu qu’étudiant en droit, vers 1892, un étudiant en médecine de ses amis lui avait raconté que sa logeuse avait découvert, dans l’appartement de la rue Sainte-Hélène où il occupait une chambre, une grande malle pleine de documents maçonniques. Comme ce camarade était le docteur Boccard, le futur Maret des Archives secrètes, là, très probablement, est le maillon qui manquait pour relier l’enchaînement des migrations successives de ce fonds d’archives.
Il reste que la Bibliothèque de la ville de Lyon abrite un ensemble cohérent de manuscrits, que les historiens ne pourront négliger. Ils y seront gardés avec un soin égal à celui de Willermoz, sinon avec toute la discrétion et le secret qu’il eût souhaités pour eux, puisqu’ils seront désormais accessibles, non seulement aux « hommes de désir, mais encore à tous ceux qu’intéresse l’histoire des idées et des mœurs du XVIIIe siècle, celle aussi de cette recherche de l’occulte qui est le mystérieux envers du « siècle des lumières ».


Les nombres du grade de Compagnon au RER

INTRODUCTION

Dans une lettre datée du 7 juin 1796, Louis Claude de Saint Martin écrivait: "les nombres ne sont point une algèbre, mon cher Frère, ce sont les hommes qui les ont ravalés quelque fois jusque là, ils ne sont que l’expression sensible, visible ou intellectuelle, des diverses propriétés des êtres qui proviennent tous de l’unique essence. L’instruction théorique traditionnelle nous peut transmettre une partie de cette science".

De même, dans ses Cahiers, JB Willermoz indiquait à son fils: "il est bien difficile de faire des progrès dans la science divine si on ne pose préalablement celle des nombres, ainsi que les règles qui déterminent leur valeur et leur propriété dans les diverses applications dont ils sont susceptibles; car les valeurs qu’ils expriment dans l’ordre divin et spirituel ne sont plus et ne peuvent être les mêmes dans l’ordre temporel et matériel, puisque dans le premier, c’est le règne paisible de l’unité, au lieu que le second et le lieu des unités, et par suite, des discordances qu’elles produisent nécessairement. La science divine et celle des nombres sont intimement liées l’une à l’autre, dont l’une prépare l’intelligence à l’autre; elle est bien vaste et bien simple. Elle est bien vaste, puisqu’elle embrasse toutes choses divines et spirituelles, corporelles et matérielles; et bien simple puisqu’elle se concentre dans les dix nombres simples 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 qui dérivent des quatre nombres primordiaux 1 2 3 4"

En Franc Maçonnerie les nombres tiennent une grande place mais cela est particulièrement vrai pour le RER. Il existe un symbolisme que nous appèlerons classique et qui est l’apanage de tout ouvrage vulgarisateur. Au sein du RER, à ce symbolisme classique, vient se superposer celui développé par Martinès de Pasqually dans son Traité de la Réintégration des Êtres à l’usage de ses "Elus Coëns de l’Univers". Cette théorie des nombres a été codifiée par Louis Claude de Saint Martin, son secrétaire, et reprise dans un livre posthume Des Nombres. Les Leçons de Lyon, comptes rendus de travail des fondateurs du Rite entre 1774 et 1776, apportent quelques éclaircissement au tableau tracé par Martinès.

C’est ainsi que cette double source rend le symbolisme du rite RER assez compliqué à appréhender. Il ne s’agit pas ici de l’établissement d’un système rigide réduisant le symbole à une analogie parce que l’analogie n’est qu’une transposition explicative bien incapable de faire vivre ensemble des concepts centraux et contraires. Le RER s’occupe d’arithmosophie, au sens de Robert Amadou, c’est à dire de la synthèse entre l’arithmologie et la théosophie. Le nombre est donc considéré comme une entité régissant la structure du monde et il agit comme un symbole qui contribue à faire naitre une expérience de l’ordre du numineux (au sens de Jung, c’est à dire une expérience directe du sacré). Les symboles se réfèrent à des contenus de l’âme et de l’esprit, qui souvent endormis et enfermés dans la gangue de la rationalité, ne demandent qu’à s’éveiller sous l’effet du numineux. Cette expérience est primordiale dans la voie initiatique du RER.

Depuis la plus haute antiquité, les nombres ont toujours été considérés comme faisant partie de la structure ontologique de l’homme. L’Ecriture même ne manque pas de nous le rappeler. Par exemple dans Sagesses 11, 20, nous pouvons lire: "Mais tu as tout réglé avec nombre, poids et mesure". De même, nous pouvons citer Saint Augustin dans Christ. II, 16 "l’inintelligence des nombres empêche d’entendre beaucoup de passages figurés et mystiques des écritures… Dans beaucoup de formes des nombres sont cachés certains secrets de similitude, qui à cause de l’inintelligence des nombres, restent inaccessibles pour le lecteur" ou encore Alcuin "Quand les pierres vives sont réunies harmonieusement et que les nombres coïncident entre eux aussi, alors s’élève splendide l’oeuvre du seigneur créateur de ce temple".

Afin de bien comprendre l’importance du nombre au sein du RER, voici un extrait du Traité de la Réintégration de Martinès de Pasqually: "Il reçut immédiatement du Créateur, par l’esprit, toute connaissance des lois immuables de l’Eternel, et apprit par là que toute loi de création temporelle et toute action divine étaient fondées sur différents nombres. Il apprit de ce même Heli que tout nombre était coéternel avec le Créateur, et que c’était par ces différents nombres que le Créateur formait toute figure, toutes ses conventions de création, et toutes ses conventions avec sa créature". Ainsi il nous faut envisager les nombres non pas comme des outils mais comme exprimant la nature et la loi des êtres. Willermoz reprenant le texte de Sagesses vu précédemment explique que "le nombre est la loi qui constitue son essence, vertus et propriétés tandis que le poids est le principe qui détermine son action et sa mesure représente le commandement ou les moyens et facultés qui lui sont donnés pour opérer selon sa loi ce qui répond à l’étendue des corps".

Nous étudierons les nombres spécifiques du grade de Compagnon dans un prochain article.


Le signe de croix pour Willermoz

Le signe de croix pour Willermoz

http://blog.avallesancta.com/2011/12/le-signe-de-croix-pour-willermoz.html

Le signe de croix pour Willermoz

En mars 2009 j’écrivais un billet intitulé : La croix en tant que symbole central de l’initiation chrétienne. Or ce soir en relisant le Cahier D3 de Jean-Baptiste Willermoz, j’ai re-découvert ceci :Que de profonds mystères ! que de sublimes vérités rappellent donc au Chrétien le signe si respectable de la croix, chaque fois que voulant se mettre en présence de son Créateur et invoquer son adorable Trinité, il le trace sur lui-même. Par le premier temps du signe, celui qui le fait avec le respect et la confiance nécessaire se met de cœur et d’esprit en présence de la sainte Trinité, il invoque la toute-puissance du Père et en réclame les salutaires effets pour lui et pour tous ceux pour qui il se propose de prier.

Par le second temps, il invoque rapidement et par la pensée, l’amour et la sagesse du Fils et implore sa miséricorde.

Par le troisième temps, il demande la lumière divine dont il sent le besoin pour se diriger et les dons spirituels dont l’esprit saint est dispensateur. Enfin par l’amen qui en fait le quatrième temps, il demande à connaître la volonté divine, il offre le sacrifice journalier de la sienne, il demande aux trois puissances qui ne sont qu’un seul Dieu d’être réhabilité dans sa puissance quaternaire originelle, et d’en pouvoir encore recueillir quelques fruits. Comment se fait-il donc qu’un acte religieux si expressif, si solennel ne soit presque plus pour la plupart des Chrétiens qu’un acte irréfléchi de pure forme et d’habitude ; et cependant l’ingrat ose se plaindre de n’être pas exaucé, qu’il en cherche donc la cause dans lui-même et qu’il se réforme.

Chrétiens faibles et chancelants, méditez donc souvent le grand mystère de la croix : cette méditation vous fournira une nourriture solide qui fortifiera votre foi, qui ranimera votre amour et votre reconnaissance et raffermira vos plus chères espérances.

Evidemment les Cahiers D n’est pas un texte d’ordre (rituel de cérémonie, instructions, etc.). Mais cet extrait reste un texte fondamental pour qui veut comprendre l’esprit qui sous-tend ce Willermoz propose à ses émules d’hier et d’aujourd’hui.

Cet extrait est bien sûr à mettre en relation avec l’extrait d’instruction que je citais ici il y a quelques jours.


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