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On débite parmi les maçons, qu’il y a encore plusieurs degrés au-dessus des maîtres dont je viens de parler ; les uns en comptent six en tout, et d’autres vont jusqu’à sept. Ceux qu’on appelle maçons écossais, prétendent composer le quatrième grade. Comme cette maçonnerie, différente de l’autre en bien des points, commence à s’accréditer en France, le public ne sera pas fâché que je lui communique ce que j’en ai lu dans le même manuscrit, qui paraît en effet accorder aux Écossais le degré de supériorité sur les apprentis, compagnons et maîtres ordinaires. Au lieu de pleurer, comme font leurs confrères, sur les débris du Temple de Salomon, les Écossais s’occupent à le rebâtir*. Personne n’ignore qu’après soixante et dix ans de captivité dans Babylone, le grand Cyrus permit aux Israélites de relever le Temple et la cité de Jérusalem ; que Zorobabel, de la race de David, fut constitué par lui le chef et le conducteur de ce peuple, dans son retour en la cité sainte ; que la première pierre du temple fut posée du règne de Cyrus, mais qu’il ne fut achevé que dans la sixième année de celui de Darius, monarque des Perses. C’est de ce grand événement que les Écossais tirent l’époque de leur institution et, quoiqu’ils soient postérieurs aux autres maçons de plusieurs siècles, ils se disent supérieurs en grade.