Archives de Tag: art

La construction d’une église romane en Poitou-Charentes

Le lancement du chantier de construction d’une église revient à l’homme religieux, abbé (en général à la tête d’un ordre influent) disposant une capacité financière importante et d’une bonne dose d’entêtement car il n’est pas simple de concilier tous les pouvoirs et influences nécessaires à un tel projet (royal, seigneurial, religieux, économique, culturel …).

via La construction d’une église romane en Poitou-Charentes : chapitre 1 – LES COMMANDITAIRES – "ESLA ou ailleurs".


Compagnons & Compagnonnage | Le mystère des origines de la franc-maçonnerie

Compagnons & Compagnonnage | Le mystère des origines de la franc-maçonnerie.

Le mystère des origines de la Franc-maçonnerie

Par Jean-Michel Mathonière

Des bâtisseurs de cathédrales aux Rosicruciens,
un vaste champ d’hypothèses

Ce texte est la version première d’un article publié, avec quelques modifications, dans la revue HISTORIA SPÉCIAL (Les francs-maçons) N° 48.

C’est un lieu commun de la plupart des ouvrages consacrés à la franc-maçonnerie que d’affirmer qu’elle provient directement des « bâtisseurs de cathédrales ». Les légendes, quant à elles, renvoient jusqu’à la construction du temple de Jérusalem sous le règne de Salomon, voire à l’époque antédiluvienne.

Les bâtisseurs de cathédrales ? Une simple hypothèse…

En fait, l’hypothèse d’une filiation directe avec les loges médiévales flatte le sentiment d’enracinement dans une tradition multiséculaire et sert merveilleusement bien l’obsession de « régularité » des obédiences maçonniques.

Mais cette théorie émane d’une école d’historiens aujourd’hui très critiquée, dont l’origine remonte au XVIIIe s. Telle qu’elle est complaisamment véhiculée et amplifiée aujourd’hui encore, elle a pour grave défaut d’ignorer les travaux menés depuis plusieurs décennies par d’autres écoles. Cela ne signifie pas qu’elle soit sans fondement et totalement contraire à la vérité : les travaux récents énoncent davantage de nouvelles hypothèses qu’ils n’exposent de découvertes venant radicalement infirmer cette théorie.

Si la question des origines de la franc-maçonnerie est en réalité particulièrement complexe, c’est qu’elle souffre non seulement de lacunes documentaires, mais aussi d’un flou conceptuel et lexicologique quant à la nature même de la tradition ancienne.

Car le problème initial que posent les origines de la franc-maçonnerie moderne n’est pas tant celui de son lien avec les loges médiévales que, en supposant ce lien réel, celui des modalités ayant permis la mutation des loges « opératives » – terme consacré pour désigner ce qui est relatif à la pratique réelle du métier – en loges « spéculatives » – c’est-à-dire se servant du métier comme d’un support allégorique et ne le pratiquant plus.

Speculative or not speculative ?

En 1717, quatre loges londoniennes établies de « temps immémorial » et « quelques frères anciens » s’associent pour créer la première Grande Loge de Londres et jeter ainsi les bases d’un centralisme qui aboutira, après plusieurs décennies et bien des péripéties, à la franc-maçonnerie moderne.

Si l’on peut s’accorder à voir dans cet événement la naissance de la franc-maçonnerie moderne, s’agit-il pour autant de celle de la Maçonnerie spéculative ? Il est évident que non : l’initiative de ces loges vient sanctionner un état de fait – leur caractère spéculatif – et non le créer. Sont-elles spéculatives depuis longtemps et comment le sont-elles devenues (en admettant qu’elles aient jamais été opératives) ? L’interrogation demeure car aucun document ne permet d’attester de leur existence avant ce coup d’éclat…

Cependant, le « spéculatif » possède des exemples plus anciens. Des acceptations par les loges opératives (ou supposées telles) de personnes étrangères au métier sont attestées tout au long du XVIIe s., tel l’érudit et hermétiste Elias Ashmole en 1646. De semblables exemples sont également connus en Écosse, dès le début du XVIIe s.

Mais le problème reste finalement entier : d’où venaient ces loges du XVIIe et quelle est la cause de cette mutation ?


Tétramorphe: L’art roman sacré

Le terme d’art roman (l’art gothique est apparu en France dès le milieu du XIIème siècle), a permis de caractériser l’architecture sacrée des XIème et XIIème siècles, et de redécouvrir des réalités fort diverses tant au niveau des pays d’Europe que de leurs régions. Les édifices sacrés romans obéissent néanmoins à un agencement des volumes : nef, collatéraux, transept, chevet, tour de croisée et tours jumelles occidentales sont juxtaposés et restent parfaitement discernables.

Suite de l’article à Tétramorphe: L’art roman sacré.


Le Maître de Naumburg, sculpteur et architecte dans l’Europe des cathédrales

Jusqu’au 2 novembre, plusieurs édifices de la commune de Naumburg, en Saxe, proposent une exposition consacrée à l’un des plus grands sculpteurs et architectes d’édifices religieux de l’Europe médiévale. Des sculptures, vitraux, enluminures et artefacts issus d’églises de toute l’Europe retracent l’œuvre du Maître de Naumburg et révèlent la richesse de l’art gothique européen.

Organisée par la Ville de Naumburg, la Fondation du chapitre des cathédrales de Merseburg et de Naumburg et la Collégiale de Zeit, cette exposition situe les travaux du Maître de Naumburg, dans le contexte européen du milieu du 13ème siècle. Bien qu’anonyme, cet architecte et sculpteur est reconnu comme l’un des plus grands de son temps.

Suite de l’article sur Tétramorphe: Actualités.


La Flûte Enchantée: un univers fantastique et spirituel

La Canadian Opera Company (COC) propose The Magic Flute (La Flûte Enchantée) de Mozart jusqu’au 25 février au Four Season Centre for the Performing Arts. Cette fois-ci, la créativité de la mise en scène de la COC, sous la direction artistique de Diane Paulus, vise l’accessibilité de l’oeuvre: un foisonnement théâtral et mélodique dont on ne se lasse pas, sans oublier son contenu philosophique. L’Express a assisté à la représentation du 3 février.

Suite de l’article sur La Flûte Enchantée: un univers fantastique et spirituel – L’Express.


Tétramorphe: L’art gothique en France

L’art et l’iconographie gothique subissent l’influence de la littérature française : roman courtois (Chrétien de Troyes 1195 et Marie de France, Poèmes de la Table Ronde, Roman de la Rose), lyrisme (Adam de la Halle, Colin Muset), verve populaire (Roman de Renart), théâtre religieux (Jeu d’Adam, Jeu de Saint Nicolas), mystères populaires..

L’Histoire naît et se développe avec le sentiment national (Les Grandes Chroniques de France). Les premiers grands « historiens » se nomment Villehardouin (1150-1213), Joinville (1224-1317), Froissard (1337-1410).

Suite de l’article sur Tétramorphe: L’art gothique en France.


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