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Quake Reveals Day of Jesus’ Crucifixion

  • Researchers believe that Jesus, as described in the New Testament, was crucified on Friday April 3, 33 A.D.
  • Textual and geological clues, along with astronomical data, support the date.
  • Scientists acknowledge that natural events described in the Bible could be allegorical.

Geologists investigated the 4,000-year chronology of earthquake disturbances within the uppermost 19 feet of laminated sediment of the Dead Sea to determine the exact date of Jesus’ crucifixion.

Jesus, as described in the New Testament, was most likely crucified on Friday April 3, 33 A.D.

The latest investigation, reported in the journal International Geology Review, focused on earthquake activity at the Dead Sea, located 13 miles from Jerusalem. The Gospel of Matthew, Chapter 27, mentions that an earthquake coincided with the crucifixion:

via http://news.discovery.com/history/jesus-crucifixion-120524.html


Martinès de Pasqually

Martinès de Pasqually
http://cirem-martinisme.blogspot.com/2011/11/martines-de-pasqually.html

Martinès de Pasqually, un énigmatique franc-maçon théurge du XVIIIème siècle, fondateur de l’ordre des Elus Coëns de Michelle Nahon, Pascal Galodé Editeurs.

Michelle Nahon vous est familière comme présidente de la Société Martinès de Pasqually depuis 1997. Elle signe là un ouvrage historique de référence sur le fondateur énigmatique de l’Ordre des Chevaliers Maçons Elus Coëns. Fruit de vingt années de recherches et d’un travail collectif rigoureux, cet essai tente de cerner la personnalité insaisissable de ce théurge inscrit en Franc-maçonnerie et de retracer un parcours parfois chaotique. Ce faisant, Michelle Nahon pose les jalons d’une histoire raisonnée de l’ordre qui lui aussi ne se laisse pas aisément découvrir, tant en ses formes qu’en ses finalités opératives.

Martinès de Pasqually, tout comme Cagliostro mais avec moins de polémiques sans doute, fascine, intrigue et effraie parfois le milieu maçonnique français dont il force quelque peu l’entrée grâce à des patentes étrangères. Martinès a un projet très précis, inscrire dans un cadre et un contexte maçonniques un ensemble théurgique non maçonnique qui constitue un culte théurgique. Toute sa vie sera organisée autour de ce projet qui, quoique très avancé, restera inachevé à sa disparition. Beaucoup d’imprécisions n’apparaissent qu’au moment d’opérer et il faudra aux « émules », Saint-Martin en tête, penser ce système complexe, en chercher la logique interne, pour trouver des réponses sans lesquelles les rituels ne sauraient être accomplis.

Michelle Nahon nous raconte la vie d’un homme, de ses compagnons d’aventure, de ses adversaires aussi, une vie pour une part bordelaise puisque Martinès de Pasqually vécut à Bordeaux de 1761 à 1772. Elle permet de comprendre la genèse temporelle d’un mouvement qui eut et garde une influence considérable sur l’illuminisme en général.

Le livre ne résout pas toutes les énigmes que posent la vie et l’œuvre du personnage, c’est d’ailleurs impossible, mais il pose un cadre rigoureux à la recherche historique. Il montre aussi combien la pratique théurgique est difficile quand le contexte devient hostile et il le devient rapidement. D’incompréhension en incompréhension, une question demeure posée pour Martinès comme pour Cagliostro : « Ne vaut-il pas mieux pour vulgariser un système interne éviter la tentation maçonnique ? ». Cette question, régulièrement débattue dans des collèges internes au cours des deux derniers siècles, trouve dans ce livre des arguments contradictoires mais qui ne manquent pas d’intérêt.

Enfin, Michelle Nahon, dans sa conclusion, rappelle qu’elle ne fait pas de l’archéologie mais traite d’un sujet vivant :

« L’Ordre de Martinès est resté en sommeil et son fils ne l’a pas remis en activité, mais ce n’est pas pour autant que sont perdus tout ce travail, tout cet enseignement et tous ces textes. Le Maître a su apporter à ses émules une formation solide, critique, éthique, avec des bases de réflexion philosophique et une forme d’ésotérisme chrétien qui vont leur permettre d’avoir un rôle important dans l’évolution de la franc-maçonnerie et de l’illuminisme. A cette formation théorique, il a ajouté des techniques qui leur ont permis d’être dans une certaine réceptivité et de développer une capacité à se mettre à distance des événements et des idées reçues. »

Pascal Galodé Editeurs, 18 rue de Toulouse, 35400 Saint-Malo, France.

http://pascalgalodeediteurs.com


Initiation et méthode symbolique chrétienne

Initiation et méthode symbolique chrétienne
http://www.relianceuniverselle.com/article-initiation-et-methode-symbolique-chretienne-2-2-87961662.html

C’est parce que la conscience de l’homme est fragmentée et ne peut plus saisir la Réalité dans son intégralité mais aussi parce que la Création elle-même a perdu de sa qualité originelle que l’Esprit utilise souvent le conte et le mythe pour véhiculer son souffle et que Dieu incarné s’exprima en paraboles à ses disciples ébahis.

Nous vivons dans un monde brisé en de multiples endroits, un monde blessé. Brisures-blessures dans la psyché qui peine à s’équilibrer et à déployer ses ailes, brisures-blessures dans la Nature soumise à la violence, à la mort et à la prédation, brisures-blessures de le vertige du vide qui saisi l’âme au bord du gouffre… Sans faire de bruit mais avec une force invincible, le symbole est l’un des moyens utilisés par la Providence pour guérir l’Univers, pour « recoller les morceaux » et rebâtir des ponts entre les différents plans de réalité.

Pour évoluer, l’homme doit s’extraire non de la matière mais de la fange des préjugés, des erreurs, de l’ignorance, des illusions, de l’aveuglement, de la pulsion de mort. La pureté du symbole peut l’y aider comme autant de cordes tendues à celui qui s’enfonce dans le marécage.

Lors de son initiation, la conscience du candidat est mise en présence de symboles qui seront comme autant de torches guidant la psyché hors du labyrinthe de l’illusion. Peu à peu les yeux s’ouvrent sur l’illumination et la Création transfigurée par le Christ.

Pour Johan Valentin Andrea, le rédacteur principal des Manifestes Rosicruciens au XVIIe siècle, ce processus sotériologique suit trois étapes.

1) Dans la première phase, le candidat à l’éveil doit prendre conscience des défauts du monde dans lequel il vit. Pour chasser les ténèbres, il faut réaliser leur existence afin de ne plus prendre l’illusion pour le vrai. Cette prise de conscience provoque le sentiment soudain et salvateur de se trouver en exil. Une certaine nostalgie s’empare de l’âme qui mesure soudain l’abîme qui la sépare de sa plénitude. Le voile se déchire : la prise de conscience des vanités et des ténèbres dans lesquelles nous sommes empêtrés provoque la recherche impérieuse de la Lumière et de l’essentiel. Le regard se porte alors du sol vers le ciel où il cherche à contempler le soleil. Commence alors la longue route pour retrouver la patrie d’origine où l’on sera délivré de ce sentiment d’errance qui semble chevillé à notre âme et que nous tentons souvent de combler par de creuses mondanités.

Dans sa satyre Peregrini in Patria errores (1618), Valentin Andrea dépeint ces gens qui tournent en rond dans un cirque immense, aspirant toute leur vie à un but qui n’existe pas jusqu’à ce que la vie les abandonne.

Et l’auteur d’insister sur les innombrables ruses que le Malin utilise pour faire tourner ces hommes comme des toupies sans tête : discussions stériles, opinions creuses, passions entravant l’âme, idolâtries, vanités, mensonges, cupidité, confusion, relativisme, naïveté… la liste des chaînes est sans fin.

La vie spirituelle commence par un réveil provoqué par un grand sentiment d’inanité de la vie présente.

Le symbole et l’initiation ne sauvent pas, ils ne déifient pas non plus. Par contre, par les questions qu’ils posent, par les structures qu’ils suggèrent, par les voyages et les vertus qu’ils induisent, ils aménagent le temple intérieur afin qu’un jour l’individu débarrassé de ses scories puisse être conscient de la présence en lui de Dieu. Mais pour celui qui veut réellement aller plus loin, le travail purement symbolique et initiatique ne saurait plus suffire.

2) Car la seconde étape est le commencement de la régénération. En ouvrant les yeux, l’homme qui commence à se réveiller découvre que sa propre personne qu’il prenait pour un palais n’est en réalité qu’un temple détruit aux murs lézardés. L’œuvre de reconstruction est trop grande pour être entreprise seul. Il nous faut l’aide du seul et unique Grand Architecte des Mondes, le Christ. Celui-ci va venir dès que nous ferons appel à son aide avec un cœur sincère. Dans la Lumière éblouissante qui est la sienne, la Vérité va commencé à se faire jour en nous, nous libérant du mensonge comme la lumière d’un foyer fait reculer les ténèbres : « Ainsi, nous ne serons plus des enfants, ballottés, menés à la dérive à tout vent de doctrine, joués par les hommes et leur astuce à fourvoyer dans l’erreur. » (Eph 4, 14).

Cette seconde étape est celle de la prière et du vide intérieur. L’esprit devient comme les eaux calmes et sereines d’un lac dans lesquelles la lumière du Soleil de Justice et de Vérité vient se refléter.

3) La troisième étape est celle de la régénération plénière, la transfiguration, la déification qui est accomplie en Église par l’œuvre de l’Esprit Saint. La conscience ouverte par la fréquentation des symboles est devenue un temple aux proportions parfaites. Mieux encore, le travail symbolique et initiatique a participé à la construction du temple intérieur que la présence du Christ est venue vivifier. L’homme est donc devenu un creuset où Dieu vient se loger, il est devenu un christophore.

L’homme dans ce dernier stade d’évolution est un Renati, un chevalier à la pierre d’or qui assume désormais pleinement son état d’être « dans le m onde mais en dehors du monde ». A ce stade sans doute est-il au-delà du symbole, au-delà de la forme, son esprit est en union sans confusion avec Dieu, il va immatériel à l’immatériel, il connaît la Vérité et accomplit la véritable destinée du genre humain.

Par Galahad – Publié dans : Reliance Divine


Le Régime Écossais Rectifié du XVIIIe siècle à nos jours

Histoire du Grand Prieuré des Gaules. Le Régime Écossais Rectifié du XVIIIe siècle à nos jours
http://leseditionsdusimorgh.blogspot.com/2011/09/histoire-du-grand-prieure-des-gaulesle.html

Les Editions du Simorgh publient ces jours-ci une Histoire du Grand Prieuré des Gaules (septembre 2011, 381 pages). Pour le commander : envoyer un chèque de 30 € à l’ordre de “Simorgh” à l’adresse suivante (frais de port inclus) : Editions du Simorgh C/O GPDG Cour de Bretagne 4-6, Rue du Buisson Saint Louis 75010 Paris ou écrivez nous à : editionsimorgh * * *
Aucun ouvrage, jusqu’à présent, ne fut consacré uniquement au Grand Prieuré des Gaules en tant qu’institution originale et spécifique, dont l’histoire s’étend en réalité sur plusieurs siècles puisque, de par l’héritage des IIe, IIIe et Ve Provinces des Directoires rectifiés du XVIIIe siècle dont il devint le dépositaire lors du réveil du Régime Écossais Rectifié au XXe siècle, le G.P.D.G. représente en fait, indirectement, l’une des plus anciennes structures de la franc-maçonnerie française.

Cette histoire est, étrangement, alors que les éléments touchant à la période fondatrice du Régime Rectifié au XVIIIe siècle sont aujourd’hui assez bien établis par les chercheurs, relativement ignorée, notamment pour les événements s’étendant du XIXe siècle à la création du Grand Prieuré des Gaules le 23 mars 1935, et plus encore presque totalement méconnue pour tout ce qui concerne les récentes décennies, qui furent pourtant singulièrement marquantes et importantes du point de vue de son évolution et de son existence actuelle.

Il nous a donc semblé nécessaire, de sorte que tous ceux intéressés par ce que représente le Grand Prieuré des Gaules au sein de la franc-maçonnerie contemporaine, et ce qu’il incarne sur le plan initiatique et spirituel, puissent y trouver des réponses à leurs légitimes interrogations, d’effectuer une présentation relativement détaillée et approfondie des différentes périodes qui structurent son histoire, en nous penchant attentivement sur les premiers moments qui expliquent la constitution des Directoires de la Stricte Observance en France entre 1773 et 1774, en passant par la réforme du Régime Écossais Rectifié en 1778 lors du Convent des Gaules, entérinée à Wilhelmsbaden 1782, tout en examinant jusqu’à nos jours avec précision, les détails significatifs de cette histoire, de sorte que de cette mise en lumière puissent surgir, comme de par une évidence s’imposant quasi naturellement, une juste perception et une exacte connaissance de ce qu’est le Grand Prieuré des Gaules en ce début de XXIe siècle.

* * *
Table des matières

Préface
Introduction

- 1er Partie – Des origines au XIXe siècle I. La Stricte Observance a) Le Rite Écossais b) Les « Hauts-Grades » écossais c) La franc-maçonnerie templière d) Le Convent de Kholo (1772) e) Le Convent de Berlin (1773) f) Le Convent de Brunswick (1775) II. Jean-Baptiste Willermoz le fondateur du Régime Écossais Rectifié III. Martinès de Pasqually et l’Ordre des Chevaliers Maçon Élus Coëns de l’Univers IV. Du rattachement à la Stricte Observance au « Convent des Gaules » (1778) a) Constitution des Directoires des IIe, IIIe et Ve Provinces de la Stricte Observance b) Les Leçons de Lyon (1774-1776) c) Les décisions fondatrices du Convent des Gaules V. Le Convent de Wilhelmsbad (1782) a) La fin de l’illusion templière b) La question de la 3e classe secrète de la Grande Profession c) Les rituels, la Règle Maçonnique et les Provinces de l’Ordre VI. Le Régime Écossais Rectifié de la Révolution au XIXe siècle a) La Révolution et ses conséquences b) L’embellie de l’Empire
c) L’extinction du Régime en France sous la Restauration
d) La conservation helvétique de l’Ordre

- 2e Partie – Du réveil au XXe siècle à nos jours I. Rétablissement en France du Régime Écossais Rectifié (1910) II. Le Rite Écossais Rectifié au Grand Orient de France a) Le « Centre des Amis » b) Création de la Grande Loge Nationale Indépendante et Régulière pour la France et les colonies c) Rupture du Traité de 1911 entre le G.O.D.F. et le G.P.I.H. d) Rupture du G.P.I.H. avec la G.L.N.I.&R. III. Le rôle fondamental de Camille Savoire a) Action en faveur du R.E.R. au sein du G.OD.F. b) Échec avec le G.O.D.F. IV. Réveil du Grand Prieuré des Gaules (1935) V. La Grande Loge Écossaise Rectifiée (1935-1958) a) Avant-guerre (1935-1939) b) Création par le G.O.D.F. d’un « Directoire Écossais des anciennes Provinces de France » (1938) c) Réaction de Camille Savoire à l’initiative du G.O.D.F. d) Après-guerre (1946-1958) e) Tentative par la G.L.N.F. de captation du 4e grade (1954) f) Les Convents internationaux de Genève (1956) et Zurich (1958) VI. La Convention du Grand Prieuré des Gaules avec la G.L.N.F. (1958) a) Apport, par le G.P.D.G., de la régularité rectifiée à la G.L.N.F. b) La Convention de 1958 entre le G.P.D.G. et la G.L.N.F. c) Scission de la Grande Loge Nationale Française – (Opéra) VII. Les Grands Maîtres-Grands Prieurs du G.P.D.G. a) André Moiroux (1899-1962) b) Antonin Wast (1901-1973) c) Jean Baylot (1912-1976) d) Jean Granger (1919-1995) e) Daniel Fontaine 1. La réaffirmation des fondements spirituels chrétiens de l’Ordre 2. Les « Ordres Unis » 3. Le rayonnement international du G.P.D.G. VIII. Le retour du G.P.D.G. à son indépendance (juin 2000) IX. L’édification contemporaine de l’Ordre a) De la structuration à la nouvelle Constitution de 2005
b) Marcus i.O. Eq. ab Insula Alba
c) Bruno i.O. Eq. ab Ardenti Corde

Conclusion : le réveil de la Grande Loge Réunie et Rectifiée

Appendices I. Le « Mémoire au duc de Brunswick » de Joseph de Maistre : Renonciation templière et supériorité des mystères du christianisme II. L’idée de « possession séculaire » sur le Rite Écossais Rectifié III. Le devenir du Conseil Général de l’Ordre au XXe siècle IV. Les Grands Prieurés Rectifiés Français au XXe siècle : 1) Le Grand Prieuré de France (1962) 2) Le Grand Prieuré Indépendant des Gaules (1965) 3) Les Grands Prieurés Unis des Trois Provinces (1974) 4) Le Grand Prieuré Réformé et Rectifié d’Occitanie (1995) 5) Le Grand Prieuré Indépendant de France (1998) V. Schéma des filiations des Grands Prieurés Rectifiés Français
VI. Sommaires des Cahiers Verts n° 1 à 13, ancienne série (1970-1993)
Numéro Hors-série (2005), et n° 1 à 6, nouvelle série (2006-2011)

Annexes I.Traité d’Union entre le G. O. de France et les trois Directoires écossais établis selon le Rite de la Maçonnerie réformée d’Allemagne à L’О. de Lyon, Bordeaux et de Strasbourg (1776) II. Demande du Directoire de Septimanie, séant à l’O. de Montpellier, tendant à participer au Traité d’Union (1781). III. Introduction du Code Maçonnique des Loges Réunies et Rectifiées (1778) IV. Règle Maçonnique en neuf points (1782) V. Recès du Convent Général tenu à Wilhelmsbad (1782) VI. Renouvellement du Traité d’Union avec le Grand-Orient (1811) VII. Lettres-patentes décernées par le G.P.I.H. à Ribaucourt, Savoire et Bastard (11 juin 1910) VIII. Charte-patente constitutive du Grand Prieuré des Gaules (23 mars 1935) IX. Traité d’Alliance et d’Amitié entre le Grand Directoire des Gaules et le Grand Prieuré d’Helvétie (25 juillet 1935) X. Convention entre la Grande Loge Nationale Française et le Grand Prieuré des Gaules (1958) XI. Avenant du 21 octobre 1965 à la Convention du 13 juin 1958 XII. Déclaration de Principes du 8 octobre 1983 XIII. Déclaration commune du Grand Maître de la G.L.N.F. et du Grand Prieur-Grand Maître National du G.P.D.G. du 10 janvier 1984
XIV. Jugement rendu le 19 décembre 2001 par le Tribunal de Grande Instance de Paris
XV. Convention entre le Grand Orient de France et le Grand Prieuré des Gaules du 24 avril 2003

Table des illustrations

Bibliographie


Solomon’s Temple Artifacts Found by Muslim Workers

Solomon’s Temple Artifacts Found by Muslim Workers
http://news.nationalgeographic.com/news/2007/10/071023-jerusalem-artifacts.html

Mati Milstein in Tel Aviv, Israel
for National Geographic News

October 23, 2007

Muslim workers have unearthed artifacts on Jerusalem’s Temple Mount, says an Israeli agency.

The artifacts, which date to the First Jewish Temple period—the eighth to sixth centuries B.C.—were found by employees of the Waqf Muslim religious trust doing maintenance work, the Israel Antiquities Authority (IAA) reported.

The artifacts may be the first physical evidence of human activity at the Temple Mount—also known as Solomon’s Temple—in that time.

Religious leaders do not allow archaeological excavations on Temple Mount, one of the holiest sites for Judaism and Islam. The site, known to Jews and Christians as the Temple Mount and to Muslims as the Noble Sanctuary, is now covered by Islam’s Dome of the Rock and al-Aqsa Mosque.

The human-made plateau covers the hill where Jews and Christians believe Abraham nearly sacrificed his son Isaac at God’s behest. Islam teaches that Abraham almost sacrificed his son Ishmael, rather than Issac, at God’s behest on this site.

Muslims also believe Muhammad ascended to heaven there to receive prayers from God before returning to Earth.

Physical Evidence

Jerusalem’s district archaeologist Yuval Baruch is supervising the Muslim maintenance project.

Baruch and Sy Gitin, director of the W. F. Albright Institute of Archaeological Research in Jerusalem, Ronny Reich of Haifa University, and Israel Finkelstein of Tel Aviv University, concluded that the finds might help reconstruct the dimensions and boundaries of the Temple Mount during the First Temple Period.

The findings include animal bones; ceramic bowl rims, bases, and body sherds; the base of a juglet used to pour oil; the handle of a small juglet; and the rim of a storage jar, according to the IAA.

The bowl sherds were decorated with wheel burnishing lines characteristic of the First Temple Period.

In addition, a piece of a whitewashed, handmade object was found. It may have been used to decorate a larger object or may have been the leg of an animal figurine.


Syntaxe eucharistique et christianisme primitif

http://blog.avallesancta.com/2012/01/synaxe-eucharistique-et-christianisme.html

Les francs-maçons, particulièrement rectifiés, aiment à rappeler leur attachement à un christianisme primitif qu’ils ont souvent du mal à définir. Un peu de recherches historique et textuelle leur permettrait de se rendre compte que la première caractéristique des communautés chrétiennes des trois premiers siècles est cette assemblée eucharistique qui définissait l’unité de la communauté d’un point de vue théorique mais aussi tout à fait pratique.

Cela devrait, en théorie, inciter tout un chacun à pratiquer le culte, d’autant plus qu’une certaine instruction (qui n’est pas secrète) souligne :

Dans quelque communion chrétienne que la divine Providence vous ait fait naître, ne vous contentez pas de l’adorer dans ce Temple secret ; allez incessamment Lui rendre publiquement le culte que vous Lui devez. Soyez l’exemple des chrétiens, c’est là où le Maître vous jugera, c’est à la porte que vous trouverez quelque jour le guide qui doit vous conduire dans le Sanctuaire où réside la Vérité. Si elle se montre à vous, ne croyez pas qu’elle vous dise que vous avez à retrancher quelque chose du culte, vous aurez bien plutôt à y ajouter. Mais en attendant, jouissez de tous les secours que la religion vous offre, usez-en avec respect et confiance. Si vous profitez de ce sage conseil, vous vous serez rapproché du vrai Maître, il vous donnera ce qui vous est nécessaire, ce qu’il vous a destiné dès le commencement.


L’air en tant que centre du triangle élémentaire

L’air en tant que centre du triangle élémentaire
http://blog.avallesancta.com/2012/01/il-y-plus-de-trois-ans-jai-publie-un.html

Il y a plus de trois ans, j’ai publié un billet traitant des éléments dans le rite écossais rectifié (terre, feu, eau). En complément de cette courte étude, je propose ici une explication willermozienne à une question régulièrement posée : pourquoi l’air ne fait-il pas partie des éléments comme cela est le cas dans la plupart des autres traditions (notamment dans certains rites maçonniques) ?

La réponse nous est donnée par Willermoz lui-même qui, dans son Cahier D9, écrit :

Quelques-uns s’étonnent que nous ne parlions jamais que de trois éléments au lieu de quatre qui sont vulgairement adoptés, en comptant dans ce nombre l’air commun, presque toujours surchargé des exhalaisons les plus grossières des trois autres éléments. Nous n’en comptons en effet que trois ; l’air, principe si subtil, n’en est point un, il est beaucoup trop supérieur aux trois autres pour pouvoir être assimilé ni confondu avec eux. Il est le char de la vie élémentaire, qui nourrit, entretient et vivifie les éléments ; il est le point central du triangle élémentaire dont il unit intimement les angles pour sa conservation temporelle. Que l’on réfléchisse donc mûrement sur ce que nous venons de dire sur l’air principe, et l’étonnement que nous avons signalé cessera bientôt.

Il faut resituer ce texte dans le cadre de la théorie de la matière chez Martines que Willermoz a repris quasiment à l’identique (ce qui n’est pas le cas d’autres théories martiénsiennes) :

  • les éléments (terre, feu et eau) sont les constituants de la matière
  • mais cette matière seule est inerte
  • la vie anime cette matière grâce à l’air qui “char de la vie élémentaire”, il permet la “conservation temporelle” de la matière

Il sera également intéressant de rapprocher l’air ainsi présenté du souffle (inspire et expire) qui est nécessaire au maintien de la vie dans notre corps de matière…


Synaxe eucharistique et christianisme primitif

Synaxe eucharistique et christianisme primitif
http://blog.avallesancta.com/2012/01/synaxe-eucharistique-et-christianisme.html

Les francs-maçons, particulièrement rectifiés, aiment à rappeler leur attachement à un christianisme primitif qu’ils ont souvent du mal à définir. Un peu de recherches historique et textuelle leur permettrait de se rendre compte que la première caractéristique des communautés chrétiennes des trois premiers siècles est cette assemblée eucharistique qui définissait l’unité de la communauté d’un point de vue théorique mais aussi tout à fait pratique.

Cela devrait, en théorie, inciter tout un chacun à pratiquer le culte, d’autant plus qu’une certaine instruction (qui n’est pas secrète) souligne :

Dans quelque communion chrétienne que la divine Providence vous ait fait naître, ne vous contentez pas de l’adorer dans ce Temple secret ; allez incessamment Lui rendre publiquement le culte que vous Lui devez. Soyez l’exemple des chrétiens, c’est là où le Maître vous jugera, c’est à la porte que vous trouverez quelque jour le guide qui doit vous conduire dans le Sanctuaire où réside la Vérité. Si elle se montre à vous, ne croyez pas qu’elle vous dise que vous avez à retrancher quelque chose du culte, vous aurez bien plutôt à y ajouter. Mais en attendant, jouissez de tous les secours que la religion vous offre, usez-en avec respect et confiance. Si vous profitez de ce sage conseil, vous vous serez rapproché du vrai Maître, il vous donnera ce qui vous est nécessaire, ce qu’il vous a destiné dès le commencement.


Les nombres du grade de Compagnon au RER

INTRODUCTION

Dans une lettre datée du 7 juin 1796, Louis Claude de Saint Martin écrivait: "les nombres ne sont point une algèbre, mon cher Frère, ce sont les hommes qui les ont ravalés quelque fois jusque là, ils ne sont que l’expression sensible, visible ou intellectuelle, des diverses propriétés des êtres qui proviennent tous de l’unique essence. L’instruction théorique traditionnelle nous peut transmettre une partie de cette science".

De même, dans ses Cahiers, JB Willermoz indiquait à son fils: "il est bien difficile de faire des progrès dans la science divine si on ne pose préalablement celle des nombres, ainsi que les règles qui déterminent leur valeur et leur propriété dans les diverses applications dont ils sont susceptibles; car les valeurs qu’ils expriment dans l’ordre divin et spirituel ne sont plus et ne peuvent être les mêmes dans l’ordre temporel et matériel, puisque dans le premier, c’est le règne paisible de l’unité, au lieu que le second et le lieu des unités, et par suite, des discordances qu’elles produisent nécessairement. La science divine et celle des nombres sont intimement liées l’une à l’autre, dont l’une prépare l’intelligence à l’autre; elle est bien vaste et bien simple. Elle est bien vaste, puisqu’elle embrasse toutes choses divines et spirituelles, corporelles et matérielles; et bien simple puisqu’elle se concentre dans les dix nombres simples 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 qui dérivent des quatre nombres primordiaux 1 2 3 4"

En Franc Maçonnerie les nombres tiennent une grande place mais cela est particulièrement vrai pour le RER. Il existe un symbolisme que nous appèlerons classique et qui est l’apanage de tout ouvrage vulgarisateur. Au sein du RER, à ce symbolisme classique, vient se superposer celui développé par Martinès de Pasqually dans son Traité de la Réintégration des Êtres à l’usage de ses "Elus Coëns de l’Univers". Cette théorie des nombres a été codifiée par Louis Claude de Saint Martin, son secrétaire, et reprise dans un livre posthume Des Nombres. Les Leçons de Lyon, comptes rendus de travail des fondateurs du Rite entre 1774 et 1776, apportent quelques éclaircissement au tableau tracé par Martinès.

C’est ainsi que cette double source rend le symbolisme du rite RER assez compliqué à appréhender. Il ne s’agit pas ici de l’établissement d’un système rigide réduisant le symbole à une analogie parce que l’analogie n’est qu’une transposition explicative bien incapable de faire vivre ensemble des concepts centraux et contraires. Le RER s’occupe d’arithmosophie, au sens de Robert Amadou, c’est à dire de la synthèse entre l’arithmologie et la théosophie. Le nombre est donc considéré comme une entité régissant la structure du monde et il agit comme un symbole qui contribue à faire naitre une expérience de l’ordre du numineux (au sens de Jung, c’est à dire une expérience directe du sacré). Les symboles se réfèrent à des contenus de l’âme et de l’esprit, qui souvent endormis et enfermés dans la gangue de la rationalité, ne demandent qu’à s’éveiller sous l’effet du numineux. Cette expérience est primordiale dans la voie initiatique du RER.

Depuis la plus haute antiquité, les nombres ont toujours été considérés comme faisant partie de la structure ontologique de l’homme. L’Ecriture même ne manque pas de nous le rappeler. Par exemple dans Sagesses 11, 20, nous pouvons lire: "Mais tu as tout réglé avec nombre, poids et mesure". De même, nous pouvons citer Saint Augustin dans Christ. II, 16 "l’inintelligence des nombres empêche d’entendre beaucoup de passages figurés et mystiques des écritures… Dans beaucoup de formes des nombres sont cachés certains secrets de similitude, qui à cause de l’inintelligence des nombres, restent inaccessibles pour le lecteur" ou encore Alcuin "Quand les pierres vives sont réunies harmonieusement et que les nombres coïncident entre eux aussi, alors s’élève splendide l’oeuvre du seigneur créateur de ce temple".

Afin de bien comprendre l’importance du nombre au sein du RER, voici un extrait du Traité de la Réintégration de Martinès de Pasqually: "Il reçut immédiatement du Créateur, par l’esprit, toute connaissance des lois immuables de l’Eternel, et apprit par là que toute loi de création temporelle et toute action divine étaient fondées sur différents nombres. Il apprit de ce même Heli que tout nombre était coéternel avec le Créateur, et que c’était par ces différents nombres que le Créateur formait toute figure, toutes ses conventions de création, et toutes ses conventions avec sa créature". Ainsi il nous faut envisager les nombres non pas comme des outils mais comme exprimant la nature et la loi des êtres. Willermoz reprenant le texte de Sagesses vu précédemment explique que "le nombre est la loi qui constitue son essence, vertus et propriétés tandis que le poids est le principe qui détermine son action et sa mesure représente le commandement ou les moyens et facultés qui lui sont donnés pour opérer selon sa loi ce qui répond à l’étendue des corps".

Nous étudierons les nombres spécifiques du grade de Compagnon dans un prochain article.


Un nouveau manuscrit du Traité sur la réintégration des êtres de Martinès de Pasqu ally

Un nouveau manuscrit du Traité sur la réintégration des êtres de Martinès de Pasqually Dominique Clairembault
http://recherchestraditions.blogspot.com/2011/11/un-nouveau-manuscrit-du-traite-sur-la.html

Après la découverte du manuscrit d’Agen en 2009, c’est sur celle d’un nouveau manuscrit du Traité sur la réintégration des êtres que s’ouvre le numéro 21 (2011) du Bulletin de la société Martinès de Pasqually. Avec ce nouveau document, la collection des manuscrits du Traité s’enrichit donc, six nouveaux manuscrits ayant été découverts depuis 2009.

suite sur l’ excellent et incontournable site :

http://www.philosophe-inconnu.com/Maitres/traites_ms_cahors.htm


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